télétravail

voilà un mois que je travail pour apicube. Leur bureau étant basé en Argentine, je travail de chez moi en attendant de pouvoir les rejoindre.

C’est la première fois pour moi que je travail comme cela à distance. Et pour rajouter un peu de difficulté (d’autres diront du challenge :-p) il y a des décalages horaires assez important qui rentrent en jeu… Je pense que le plus dur est désormais derrière, la mise en place s’est plutôt bien déroulé et j’ai aujourd’hui un rythme de travail auquel je me suis habitué.

Pour vous expliquer un peu le contexte, la boîte pour laquelle je travail se situe donc en Argentine (Buenos Aires). Il y a actuellement 5H de décalage en moins. En gros, quand je pars manger, eux sont en route pour le travail. Et pour corser un peu la chose, le projet sur lequel je travail actuellement est pour des New-Yorkais, -6H de décalage… c’est donc sportif.

Je n’aurais jamais autant utilisé Skype, c’est l’outil principal quand on est dans cette situation. Après, il faut d’autres outils pour partager les documents, centraliser la documentation etc. La suite Logiciel en ligne 37signals se prête bien au jeu, permettant de mettre en relation tout une équipe éloigné de plusieurs milliers de kilomètres. Il y a aussi dropbox, et autres outils de versionning (SVN, GIT, etc)

Concernant mon organisation, j’appréhendais de me retrouver seul mais je me suis vite adapté à cette situation. Tout d’abors je peux choisir comme bon me semble mon lieu de travail. Et avec le beau temps, je ne me suis pas fait prier pour travailler en extérieur… et partager cet immense espace de co-working avec d’autres :-p

Concernant les horaires, aucun soucis pour me lever le matin et je m’organise un peu comme bon me semble, aucun problème de ce côté là.

Au final, le télétravail est pour l’instant une bonne expérience, même si je pense que je ne pourrais pas faire ça pendant des mois et des mois. J’ai besoin d’être au contact d’autres personnes.

Dernier point, tout les échanges se font en anglais :-) entre les français qui ne parlent pas espagnol et les argentins qui ne parlent pas français, la langue commune reste l’anglais and it’s not always very well :-)

 
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3 Comments.

  1. Je vois que tous les télétravailleurs ont le même duo d’outils infernal : Skype & Dropbox :-)

    Pour ma part, j’ai travaillé pendant deux ans en télétravail pour une boite de Montluçon. Et je bosse maintenant à mon compte, toujours depuis chez moi. Comme je suis plutôt ours, cela ne me pose pas de problèmes insurmontables mais il est vrai que j’aimerai bien avoir des gens autour de moi desfois. Si j’ai l’occasion de créer un espace de coworking dans mon coin, pourquoi pas ?

    Je n’ai pas de problème pour me lever le matin, surtout ces derniers temps. Quand ça se passait pas top dans mon ancien boulot, c’était moins motivant, mais je me levais quand même. Je trouve que globalement, on a presque tendance à plus bosser qu’au bureau. En revanche, les gens de notre entourage n’ont pas toujours conscience que l’on travaille, et que l’on ne peut pas tout faire n’importe quand.

    Notre connaissance commune doit se féliciter de ton utilisation intensive de l’anglais :D Je suis en effet le gendre de Frédéric Delaroche, et un de ses anciens élèves… de BTS IG (promo 2003 pour l’option dév, et 2004 pour l’option réseau, et oui, j’ai fait original).

  2. Je termine mon expérience de télétravail puisqu’à partir de la semaine prochaine je retrouve un bureau et des collègues et les joies de l’open space :-D

    Les dernières semaines ont été un peu dur, je suis pas fait poru travailler seul, d’ailleurs j’ai pas mal “squatter” les bureaux des copains dans clermont.

    Tu passeras le bonjour à frédéric à l’occasion, je me suis toujours bien entendu avec lui et j’en garde un très bon souvenir (il faut dire que c’est un prof atypique).

    Je suis toujours en contact avec certains profs de là-bas, notamment Yves Lamarche je sais pas si il y était en même temps que toi, on se fait des bouffes de temps en temps :-)

    Pour le BTS j’ai pas fait l’option réseau mais ca ne m’aurait pas déplu :-)

  3. Je ne manquerai pas de passer le bonjour à Frédéric, qui a également de très bon souvenir de toi ! C’est vrai qu’il est atypique : déjà il fait de l’anglais informatique, car l’informatique l’intéresse. Ensuite, il m’a fait comprendre que le plus important était de comprendre et d’être compris, et que faire des fautes de grammaire n’était pas très grave. Ca a débloqué beaucoup de choses chez moi et je n’ai aujourd’hui plus trop de problème avec l’anglais (j’ai même les chaines anglaises à la maison).

    Yves était encore là quand j’y étais, mais j’ai eu Gimenez en option développeur. Ca tombe bien, je suis plus Gimenezien de caractère :-) Cela dit, ce sont deux très bon profs de développement.

    Moi qui ait les deux options, je peux dire une chose (qui va faire râler les réseaux) : l’option réseaux, c’est finger in the noise comparé à l’option développeur. Et en plus, je suis développeur dans l’âme. Par exemple, j’ai eu 18 à l’étude de cas en réseau réseaux sans rien faire, alors que j’ai eu 16 à l’étude de cas développeur en bossant.

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